Osez les légumes, rejoignez les Jardins du Nord

 

Pour vous qui souhaitez :

  • Manger de bonnes choses tout en protégeant la planète
  • Établir des liens approfondis entre consommateurs et producteurs
  • Consommer des légumes et fruits de saison
  • Redécouvrir des variétés d’antan
  • Réduire la distance entre le champ et l’assiette
  • Être des consomm’acteurs !

Osez les légumes, devenez membre de l’Association Les Jardins du Nord!

Les Jardins du Nord, ce n’est ni les revendeurs du marché ni la grande surface, et c’est le même prix qu’à la « Migroop » ! C’est aussi plus frais, donc meilleur. En plus, il y a des places de parc à proximité immédiate du Centre œcuménique du Bois-Gentil, lieu de nos livraisons.

Oui, il faut s’engager pour un an. Notre initiative porte le nom d’« agriculture contractuelle de proximité », car elle se base sur un principe de solidarité sans intermédiaires entre consommateurs et producteurs. Les abonnés sont assurés de recevoir 33 fois par an des fruits et des légumes frais, cultivés dans la région toute proche de manière écologique ; et les producteurs ont la garantie de vendre la totalité de leur récolte à un prix respectueux de leur travail.

Non, on ne peut pas choisir le contenu du panier, composé à chaque livraison en fonction de la saison et de la maturité de produits adaptés à notre climat. Une contrainte ? Plutôt une petite limite à l’illusoire liberté du consommateur.

Oui, il faut venir chercher son panier au jour dit. Le but est de favoriser la rencontre avec celle qui a semé, planté, arrosé, cueilli le contenu des paniers et qui peut tout expliquer sur ses pommes, ses différentes variétés de choux, ou pourquoi… c’est la fin des haricots. C’est aussi l’occasion de bavarder avec les autres membres de l’association.

Oui, c’est un geste militant: fruits et légumes sont payés au juste prix à la productrice. Un des buts des Jardins du Nord est de contribuer, même très modestement, à soutenir la production maraîchère locale, par opposition aux millions d’hectares lointains consacrés à la culture industrielle (polluée et polluante) de tomates en plastique, de radis en papier mâché, de courgettes en éponge, etc. C’est donc aussi un geste écologique.

Alors n’hésitez plus, rejoignez les Jardins du Nord ! Et si vous êtes déjà membre des Jardins du Flon ou d’Ouchy, passez ce mot à votre voisine, votre tante, votre gendre, votre ami-e, qui habite dans le nord de Lausanne !

On peut s’inscrire directement sur ce site en cliquant sur l’onglet « commande » ci-dessus.

 

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Un cadeau de Noël original: offrez un panier de fruits et légumes!

Vous avez toujours rêvé d’être adulé par toute l’assemblée présente pour votre goût et votre originalité?

Offrez un panier de fruits et légumes du terroir et vivez enfin votre heure de gloire.

En effet, les trois associations lausannoises « sœurs » d’agriculture contractuelle de proximité, les Jardins du Flon, les Jardins d’Ouchy et les Jardins du Nord, ont eu une bonne idée: proposer à leurs membres d’offrir, comme cadeau de Noël, un – ou plusieurs – panier(s) de fruits et légumes, à venir chercher tout au long de l’année, dans l’association la plus proche de son domicile.

Choisissez l’association la plus proche de chez votre ami(e). Il/elle pourra venir chercher son panier (à Fr. 21.–) soit aux:

Jardins du Nord – Bois-Gentil

Jardins d’Ouchy – Sous-Gare

Jardins du Flon – Chauderon

Vous recevrez un BON CADEAU pour le nombre de paniers de
votre choix

Il suffit, pour commander un bon pour un panier, d’écrire à info@lesjardinsduflon.ch.

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Ça n’a rien à voir avec l’agriculture de proximité. Et pourtant…


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Derrière le spam, la misère du monde

Les Jardins du Nord aussi sont soumis à ce régime: à chaque nouvel article, et même sur des anciens, des commentaires apparaissent. La plupart du temps rédigés en anglais. Ils sont parfois assortis de quelques mots flatteurs, du style: «En général, je n’apprends rien sur les sites, mais chez vous…» Ou: «Ah que voilà un article très intéressant!» Les adresses d’envoi et les références des sites indiquent que ces commentateurs zélés vantent les produits de luxe de Louis Vuitton, des « maillots de foot vintage », des « polos pas chers » et même des « escort » (girls? boys?). Rien d’autre à faire que d’envoyer ces commentaires bidon à la poubelle. Heureusement, un internaute et blogueur curieux a voulu en savoir plus. Lisez plutôt:

Non, il n’y a pas de robots logiciels derrière les spams de commentaires dont nous sommes assaillis sur nos blogs ! Les officines qui travaillent pour les agences de communication de grandes marques du luxe français et aussi pour les contrefacteurs de ces marques achètent des Chinois, Indiens ou Bengalis  0,50 $ pour 500 spams à l’heure afin de nous vanter les mérites de sacs à main et autres parfums. Sur la base de 50 heures de travail hebdomadaire et 50 semaines, cela représente un revenu annuel de 1250 dollars, soit 966,50 euros à son cours actuel !

Évidemment, tout ce travail qui pénalise lourdement le fonctionnement de nos sites ne sert strictement à rien (sauf à donner des subsides à de pauvres hères), puisque nous effaçons ces commentaires qui ont été classés automatiquement dans nos “indésirables”. L’imbécillité des marchands de ce monde est sans limite ! Il y a quelques jours, je vous avais parlé de cette étudiante française diplômée de l’ESSEC qui souhaitait contribuer sur mon blog professionnel. Tout cela n’était évidemment qu’un sinistre bidonnage, augurant la mise en œuvre d’une nouvelle forme de spam n’ayant rien à envier aux techniques de l’antiquité grecque. Et bien puisqu’on en parle, que tous ces négriers aillent s’y faire voir… chez les Grecs !

Par Denis, article paru le 26 mai url d’origine: http://www.voie-militante.com/divers/informatique-internet/derriere-le-spam-la-misere-du-monde/

 

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Le cri de la tomate

tomates #1 De temps en temps, ici ou là, nous publierons sur ce site des articles en relation avec l’agriculture contractuelle de proximité qui nous semblent particulièrement intéressants, originaux, inquiétants pour l’avenir de la production maraîchère ou alors rassurants. Voici le premier, un article trouvé dans un magazine français papier et en ligne, Article 11. L’auteur de cet article, Jean-Luc Porquet, est un journaliste français spécialisé dans les questions écologiques. Il écrit aussi dans Le Canard enchaîné.

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Ci-dessus, ce qu’il est convenu d’appeler une « tomate de merde »

 La tomate a disparu. Elle était là, sous nos yeux, dans nos paniers, pimpante et goûtue. Et puis plus rien, envolée. À sa place, de tristes ersatz, fades et bidouillés. Qu’est-il arrivé ?

Par Jean-Luc Porquet*

1.

Dans « l’appel des 451  » lancé par un collectif de personnes travaillant dans différents secteurs du livre, et désireux de contrer (entre autres) l’arrivée du « livre numérique », on tombe sur cette distrayante anecdote : «  Un ami paysan nous racontait : “Avant il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu de l’appeler ‘tomate de merde’, ils l’ont appelée ‘tomate’ ; tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue ‘tomate bio’. A partir de là, c’était foutu.” »

2.

Pour qu’elles ne souffrent plus du vent, du gel, des intermittences du soleil, et qu’elles poussent en toute saison, on les a mises sous serre, et ce sont désormais des ordinateurs qui règlent leur météo.
Pour qu’elles échappent aux maladies et aux parasites, on les a fait pousser sur un support inerte, généralement en laine de roche, par lequel passent chaque jour près de cinq litres de liquide nutritif apportant à chaque plant, goutte à goutte, sa ration d’azote, de phosphore, potasse, calcium, magnésium, sulfate, oligo-éléments, etc. Pour qu’elles soient parfaitement standardisées, sphériques, d’un rouge uniforme, fermes sous la main, pour que leur rendement soit maximum et les marges bénéficiaires confortables, on les a hybridées.

Depuis les années 1960, les chercheurs de l’INRA créent à jets continus de nouvelles variétés de tomates en croisant plusieurs variétés dont ils mélangent savamment les gènes, ceux qui donnent de meilleurs rendements, ceux qui permettent une bonne résistance aux maladies, ceux qui contrôlent l’épaisseur de la peau, etc. Chaque année sortent des variétés plus performantes : «  Il y a dix ans on tournait à 25 kg de tomates grappes par mètre carré de serre et par an, explique un producteur, cité par La Croix (11/6/12). Aujourd’hui, il faut atteindre les 40 kg, sinon on n’est pas rentables. »

Pour qu’elles tiennent le plus longtemps possible sur l’étal du marchand sans mollir, des chercheurs israéliens ont inventé la long life. Apparue en 1995, la Daniela fut la première d’entre elles. Elle bénéficie de cette étonnante particularité : alors que les tomates ordinaires, même hybridées, ont la désagréable idée de mûrir en quelques jours et, une fois bien rouges, de vite mollir puis pourrir, la Daniela possède le gène rin, dit « inhibiteur de maturation », qui lui permet de rester imperturbablement rouge, ronde, arrogamment dure, jusqu’à trois semaines après avoir été cueillie. Pour le producteur, le grossiste, le transporteur, le vendeur, c’est génial. Seul problème : la long life est immangeable. C’est une tomate de merde. Elle s’est répandue partout.

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3.

Les consommateurs ont fini par s’en apercevoir. Il y a eu des articles dans les journaux. Des enquêtes d’opinion. Plein de gens ont dit que les tomates, c’était mieux avant. Généralement, quand quelqu’un dit que c’était mieux avant, on lui rit au nez. C’est un indécrottable. Un accroché à ses chimères. Un réac et tout ce qu’on veut. Mais là, ceux qui disaient que c’était mieux avant pouvaient le prouver : ils élevaient des tomates dans leur jardin. Des tomates pas hybrides pour deux sous. Des variétés rustiques, dont ils se refilaient les semences entre voisins. Ou qu’ils achetaient chez Kokopelli, ou dans des foires à la tomate. On ne soupçonne pas l’intense activité tomatière qui agite nos campagnes. Ces tomates-là avaient du goût. Avaient, et ont encore, un vrai goût.

On imagine le drame des inventeurs de tomates high-tech. Depuis, ils essayent désespérément de donner du goût à leurs tomates de merde. Ça fait plus de dix ans qu’ils essaient. En vain. C’est très compliqué, le goût de la tomate. Il y a quatre cents composés aromatiques. Bidouiller les gènes qui les commandent est un vrai casse-tête. Mais ils finiront bien par y arriver. Le génome de la tomate a été intégralement séquencé en mai 2012, alors…

4.

Il existe deux conceptions du monde : la tomatière et la non-tomatière. Pour les non-tomatiers, peu importe le goût de la tomate. C’est le cadet de leurs soucis, du moment qu’elle est ronde, rouge et pas chère. Ils l’achètent n’importe où ; ce qu’ils aiment, c’est pousser leurs caddies et les remplir de choses pas chères. Certes, la plupart du temps, c’est la faiblesse de leur pouvoir d’achat qui les incite à adopter ce comportement douteux. Mais pas toujours. Il y a aussi ceux qui aiment ça, ceux à qui on ne la fait pas. Ce n’est pas à eux qu’on va expliquer ce qu’est une tomate : ils le savent. Ils savent que même trafiquée, hybride, transgénique, tout ce qu’on veut, une tomate reste une tomate. Si on essayait de leur refiler une courgette à la place, ils s’en apercevaient, hein ! Ce ne sont pas des imbéciles. Ils sont prêts à transiger sur les détails. Mais pas sur l’essence des choses. Or la tomate qu’ils achètent chez Auchan, c’est bien de la tomate, non ?
Et c’est pareil pour tout. Ils savent qu’on vit en démocratie, puisqu’on est libre dans l’isoloir et devant l’étal du supermarché. Les non-tomatiers ne cherchent pas midi à quatorze heures. Les tomatiers sont plus compliqués.

5.

«  Devenir adulte, c’est surmonter le désir infantile de l’âge d’or », dit Freud. Mais Freud ne connaissait pas les tomates d’aujourd’hui. Freud n’allait pas faire ses courses à Auchan. Freud vivait sans le savoir en plein âge d’or de la tomate. Nous qui rêvons à cet âge d’or ne sommes pas des enfants. C’est juste que nous n’acceptons pas d’être condamnés aux tomates de merde.

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6.

Ça se passe près de Biscarrosse, dans les Landes. Il y a là des serres à tomates. C’est la société Rougeline qui les élève. Une grosse société, qui s’enorgueillit de fournir à elle seule 8 % de la production hexagonale de tomates. Un récent article du Figaro (25/1/13) nous explique à quel point ils sont malins, chez Rougeline. Ils se chauffent grâce au champ de pétrole du voisin. Le voisin, en effet, est une société canadienne qui extrait du pétrole à 2 000 mètres de profondeur. Pour maintenir une certaine pression dans le forage, la société Vermilion (toutes ces boites arborent des noms calculés pour sonner « sympa ») injecte en permanence de l’eau salée dans le sol. Ne me demandez pas comment ça marche, mais cette eau remonte et redescend en circuit (presque) fermé. Quand elle a remonté, elle est chaude. Rougeline s’est débrouillée pour que cette eau refile ses calories à son eau de chauffage à elle. L’intérêt ? On chauffe la serre à moindre coût. Or « l’énergie représente 30 % du coût de revient d’une tomate  », explique le patron de Rougeline. En récupérant pour pas cher la chaleur du forage, il réduit sa facture énergétique de 75 %. Les pétro-tomates ont de l’avenir : le jour où les forages de gaz de schiste se multiplieront, ce sera fête ! En attendant, cette expérience a donné des idées aux petits malins de Rougeline. Ils cherchent d’autres sites industriels à côté desquels s’installer. Ils sont en train de lorgner vers les incinérateurs…

7.

Je ne sais plus qui a dit que si Diogène revenait parmi nous il ne chercherait pas un homme, mais une tomate, une vraie.

(à suivre…)

* Cette chronique a été publiée dans le numéro 11 de la version papier du bimestriel français Article 11, numéro de mars-avril 2013.

url de l’article original: http://www.article11.info/?Le-cri-de-la-tomate-no1#pagination_page

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L’industrie alimentaire en question

Le 23 avril à 20h

à la Maison de quartier Sous-Gare à Lausanne

Projection du documentaire Food Inc.,

En présence d’Isabelle Moncada, journaliste à la Télévision suisse

Affiche Food Inc.

Selon le site cdurable.info, Food, Inc. décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de  » produits fermiers « , il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires… Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.

La bande-annonce de Food Inc. Il suffit de cliquer sur le lien pour la voir. Elle dure environ trois minutes.

Après la projection du film, Isabelle Moncada, de la Télévision suisse, sera présente pour animer le débat. Et tout devrait se terminer par un sympathique apéro pour continuer la discussion.

Des membres des Jardins du Nord, d’Ouchy, du Flon et du Mont seront présents à la projection.

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Le printemps de la souveraineté alimentaire

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Du 8 au 17 avril

La Caravane suisse la Via Campesina pour une agriculture écologique, indépendante et locale

Le syndicat Uniterre — un partenaire des Jardins du Nord — appelle tous ceux qui sont convaincus de l’importance de promouvoir la souveraineté alimentaire à participer à la caravane à vélo qui traversera la Suisse d’est en ouest, de Wädenswil à Genève. La caravane accompagnera les valeureux cyclistes, et les autres, sur différentes fermes où des personnes, munies de leurs outils, développent des projets et démontrent comment produire de bons aliments: en favorisant l’accès à la terre pour les petits producteurs, en développant des structures de distribution locales et assurant des prix et une rémunération équitable aux producteurs.

La caravane prendra fin à Genève, le 17 avril, journée internationale des luttes paysannes, une journée qui commémore depuis 1996 le massacre de paysans sans terre.

Auparavant, les 15 et 16 avril, elle s’arrêtera à Lausanne, pour la manifestation de protestation contre le Sommet sur les matières premières organisé par le Financial Times, qui se tient en même temps. Car parmi les matières premières, sur lesquelles les traders spéculent, il y a les produits issus de l’agriculture. Ainsi, le blé, l’avoine, le maïs, le riz, les graines de soja (ainsi que l’huile et les tourteaux), le bois, le bétail et les carcasses sont des valeurs négociées à Chicago. Le cacao, le café, le sucre sont cotés sur les place de New York et de Londres, ou encore le colza à Paris, le jus d’orange à New York et la laine à Sydney. De bonnes raisons de manifester notre réprobation envers ces pratiques qui participent à la faim dans le monde!

Pour participer à la caravane, rendez-vous sur le site http://www.velokarawane.ch, qui donne toutes les informations pratiques nécessaires.

Pour en savoir plus :

http://www.velokarawane.ch et

http://www.uniterre.ch/index.php/fr/actions/agenda/icalrepeat.detail/2013/04/08/117/62|138|134/caravane-souverainete-alimentaire-en-suisse

 

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Nouveau: le « mini-panier » pour une personne

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Vous avez peut-être résilié votre abonnement aux fruits et légumes des Jardins du Nord parce que vous trouviez que le « petit panier » (pour 1 à 3 personnes) était trop fourni, vu les contraintes quotidiennes qui vous empêchent de cuisiner aussi souvent que vous le souhaiteriez.

Vous avez peut-être renoncé à souscrire un abonnement aux Jardins du Nord, craignant d’avoir trop de légumes par livraison compte tenu de vos besoins.

Aussi, tout comme nos associations sœurs, Les Jardins du Flon et les Jardins du Nord, nous vous proposons dorénavant un

« mini panier » pour 1 personne au prix de Fr. 13.50

Soit Fr. 450.- par année, pour 33 livraisons,
payables en plusieurs fois

Le montant de la cotisation annuelle,
destinée à couvrir les frais administratifs et de fonctionnement,
est de Fr. 30.- par année (Fr. 20.- pour AI, AVS, étudiants).

Évidemment, nous vous proposons toujours le « petit panier » pour 1 à 3 personnes (Fr. 21.-) et le « grand panier » pour 3 – 5 personnes (Fr. 39.-)!

Faites connaître les Jardins du Nord à vos amis, vos voisins, vos cousins, vos parents, vos grands enfants tout frais installés!

Pour vous inscrire, vous pouvez appeler le 078 746 98 64 (du lundi au vendredi entre 18h et 21h)

ou passer nous voir

le jeudi entre 17h30 et 19h30

au Centre oecuménique du Bois-Gentil,

Ch. de Bois-Gentil 9, 1018 Lausanne

 A bientôt, au plaisir de vous voir ou de vous revoir

 

 

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Bienvenue

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Devenez membre de l’Association Les Jardins du Nord

L’Association Les Jardins Nord s’est créée durant l’été 2010, petite soeur indépendante des Jardins du Flon et des Jardins d’Ouchy, qui ont démarré la première en 2007 et la deuxième en 2009. Devant le succès rencontré par ces aînées, il est apparu indispensable de lancer à Lausanne un troisième projet d’agriculture contractuelle de proximité. Une des productrices des Jardins du Flon, Dominique Gay-Chauvet, avait de la terre disponible et une grande envie de poursuivre l’aventure commencée trois ans auparavant. Et nous voilà…

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